Too Late To Die Young (2018) Film Revue – Réchauffement, histoire du début de l’âge au rythme lent

Filmhouse, Édimbourg jusqu’au mercredi 19 juin 2019
Dominga Sotomayor Castillo a un penchant pour la production cinématographique qui place les expériences familiales au cœur de ses activités. Elle examine la dynamique entre les générations, sans mettre de dépendance au mélodrame. La nature est un thème commun, en particulier avec son film de 2013 La Isla, à quel point l’isolement peut être libérateur mais étouffant. Dans sa nouvelle aventure cinématographique, Too Late To Die Young, nous voyons une continuation de cette dynamique. Ce ne sont pas les forces extérieures ou le pathos manipulé qui piquent notre intérêt, mais l’étude lente des caractères et le réchauffement esthétique.

Bien que nous ayons de nombreux personnages dynamiques entre familles, amis et amants, nous nous concentrons sur Demian Hernández en tant que Sofía.Angoissée, mélancolique et fumeur de chaînes, Sofia était peut-être l’adolescente typique cherchant une vie dans la ville. La performance d’Hernández élève l’adolescente habituelle « lunatique » en une jeune femme qui s’attaque à sa communauté.

La complexité des relations se retrouve dans le troisième acte, une fête du Nouvel An qui culmine dans la validation pour certains, les erreurs pour d’autres. Gardez à l’esprit que le cadre de la production de Sotomayor ne se concentre pas seulement sur la jeunesse, mais dans l’histoire de l’âge à venir pour la nation elle-même. Sa concentration spirituelle autour du retour du Chili à la démocratie comme l’histoire se produit en tandem. Ce n’est pas la force motrice, mais plutôt une toxine invisible, se tordant autour de la communauté.

Exposition, dont il y a peu, n’est pas alimenté de force pour le public. Too Late To Die Young construit sur son atmosphère pour générer l’intrigue. Rien de ce qui entoure le cinéma de Sotomayor n’est rapide – elle prend son temps, fume et superpose graduellement son histoire comme de la fumée. Le problème, c’est qu’il n’y a pas de feu. L’instabilité émotionnelle augmente de façon prévisible, mais quand il y a un gain, il n’y a rien à mordre. Le film a toutes les composantes d’un récit intemporel, un accessible et relançable pour les générations en dépit de son cadre sud-américain, mais le voyage bien que s’atténue en appel.

Cette approche peut être grinçante, étant donné la beauté de la façon dont le nouveau monde est cousu dans les vies de notre communauté, seulement pour la dissipation de se produire lorsque nous nous concentrons sur nos personnages. Les incidents sont sans préavis pour la grande partie. Un petit cambriolage avec les murmures d’étrangers, un commentaire d’un cheval décédé empoisonnant l’approvisionnement en eau. Il y avait presque un regard sublime sur la nature subjective des communautés en dehors des paysages suburbains, mais il est berceuse influence démantèle le lecteur du film.

La cinématographie d’Inti Brione reflète le réalisme du film. Les images sont conservées aussi longtemps qu’elles doivent l’être. Sauf pour les plans d’ouverture et de fermeture. Le plan final est un revers du début, ouvrant notre vue pour fournir un aperçu et arrondir le film. Tout comme le pays existe dans une brume d’incertitude, l’esthétique de Brione est poussiéreuse, voilée et reflète l’hésitation non seulement de la jeunesse mais d’un pays entre les étapes du régime et de la libération.

Too Late to Die Young saisit cette chaleur d’été éternelle attrayante, que nous aspirons mais trouvons n’existe plus. Rompre avec l’isolement est loin d’être un concept frais. Sotomayor imprime son style de réalisation patient sur toute la production. Il soulève ce qui pourrait être un simple conte dans une pièce de cinéma transfixante, il est le drame tantalisant. Nous entendons chaque souffle et chaque mouvement, nous sentons la poussière monter tandis que ce drame atmosphérique, mais bref construit en point culminant faible. Comme les flots de fumée, nous saisissons quand elle nous échappe.